Publications financées par CoVaRR-Net
Le réseau CoVaRR-Net a été extrêmement productif en termes de résultats scientifiques par rapport aux investissements de financement de la recherche qu’il a reçus. Au cours des quatre années d’activité du réseau, les membres ont produit 139 publications de recherche évaluées par des pairs, 12 préimpressions et 15 autres types de publications, y compris des revues systématiques actualisées et des recommandations de santé publique.
Afin de rendre la science plus compréhensible pour un plus vaste public, le réseau CoVaRR-Net a rédigé des résumés simplifiés de bon nombre des publications qu’il a financées, dont la liste figure ci-dessous.
La berbamine supprime l’infection intestinale par le SRAS-CoV-2 par le biais d’un blocage de l’autophagie dépendant de la BNIP3
Ce projet de recherche identifie le dihydrochlorure de berbamine comme un puissant inhibiteur de l’entrée et de la réplication du SARS-CoV-2 dans les cellules épithéliales intestinales humaines.
Transmission zooanthroponotique du SRAS-CoV-2 et mutations virales spécifiques à l’hôte révélées par une analyse phylogénétique à l’échelle du génome
Pilier 6 Analyse computationnelle, modélisation et résultats évolutifs (CAMEO) Comme les autres coronavirus, le SRAS-CoV-2 peut infecter un large éventail d’animaux. Depuis le début de la pandémie, plusieurs cas d’infection d’animaux par des humains (y compris des animaux de compagnie comme des chiens et des chats, et des animaux sauvages comme des cerfs) ont été signalés, ainsi qu’un nombre plus restreint de transmissions [...]
La Nsp2 du SRAS-CoV-2 contribue à l’inflammation en activant la NF-kB
Les symptômes de l'infection par le SARS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19, peuvent aller de légers à graves. Comme nous le savons, la forme grave de la COVID-19 résulte d'une réaction excessive du système immunitaire, connue sous le nom de « tempête de cytokines ».
L’évolution naturelle des variants du SRAS-CoV-2 chez les souris K18-ACE2 cause un virus plus virulent et des allèles associés à la résistance au traitement
L'évolution est un processus complexe qui dépend de nombreux facteurs, dont le temps. S'ils disposent de suffisamment de temps, les virus qui se répliquent, comme le SARS-CoV-2, peuvent rapidement acquérir des changements génétiques (mutations) qui renforcent leur capacité à infecter leur hôte.
Comparaison des approches de déploiement de la vaccination contre la COVID-19 au Canada : études de cas de quatre provinces différentes
Notre équipe a observé des différences significatives dans les campagnes de vaccination provinciales : par exemple, la Nouvelle-Écosse était la seule province à énoncer des objectifs de couverture explicites et à adhérer à des plans associant la couverture à l'assouplissement des mesures de santé publique.
Les protéines Nsp1 des coronavirus humains HCoV-OC43 et du SARS-CoV2 inhibent la formation de granules de stress
Les cellules hôtes peuvent détecter les infections virales et réagir en mettant en place des programmes de défense pour supprimer la réplication et la propagation du virus. L’un de ces mécanismes antiviraux est la formation de granules de stress, qui sont des foyers concentrés d’ARN et de protéines pouvant retenir les facteurs viraux et cellulaires nécessaires à la réplication virale.
La troisième dose corrige la baisse d’immunité des vaccins à ARNm contre le SRAS-CoV-2 chez les patients immunodéprimés atteints de maladies inflammatoires à médiation immunitaire
Nous avons démontré précédemment dans une étude publiée dans JCI insight que les taux d'anticorps et les réponses des lymphocytes T chez les patients atteints de maladies inflammatoires à médiation immunitaire (MIMI) présentaient une diminution plus rapide trois mois après la 2e dose de vaccin à ARNm contre le SRAS-CoV-2 par rapport à des témoins sains, soulignant qu'une 3e dose de vaccin est très importante chez les patients atteints de MIMI.
Pas le moment de relâcher les efforts : La Biobanque CoVaRR-Net est un élément essentiel de la préparation des laboratoires face aux éclosions de maladies infectieuses
En réponse à cette menace permanente, le réseau CoVaRR-Net (Coronavirus Variant Rapid Response Network, c’est-à-dire le Réseau de réponse rapide aux variants de coronavirus) a été créé pour fournir aux chercheurs le soutien nécessaire à la conduite de recherches susceptibles de contribuer à la lutte contre ce virus hautement transmissible et d'atténuer la gravité des futures pandémies et éclosions.
Découverte de produits naturels de premier plan pour la mise au point de traitements pan-SARS-CoV-2
Une équipe internationale de chercheurs dirigée par le Pr François Jean (professeur de virologie, Département de microbiologie et d'immunologie, Université de Colombie-Britannique), chef du Pilier 10 du réseau CoVaRR-Net, a étudié un catalogue de plus de 350 composés dérivés de sources naturelles, notamment des plantes, des champignons et des éponges marines, dans le but d'identifier de nouveaux médicaments antiviraux pour traiter les variants de la COVID-19 tels qu'Omicron.